Lapeyre fermeture définitive : le point sur les magasins concernés et démarches

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Le phénomène de fermeture de points de vente peut surprendre et créer une forte incertitude pour les clients et les salariés. Que la fermeture soit définitive, temporaire ou en attente d’une décision judiciaire, il est essentiel d’agir rapidement, d’organiser les informations et de s’appuyer sur des sources officielles. Cet article propose un état des lieux, une méthode de vérification et des démarches concrètes pour les personnes affectées.

État des fermetures confirmées et points de vigilance

Avant de diffuser toute information, croisez systématiquement plusieurs sources : le communiqué de l’enseigne, la mairie, le tribunal de commerce, les syndicats locaux et la presse régionale. Certaines fermetures annoncées peuvent être temporaires (réorganisation, travaux) ou faire l’objet d’un recours judiciaire. Conserver des preuves datées (captures d’écran, courriels, communiqués) facilite toute démarche ultérieure.

Exemple de synthèse des fermetures confirmées

Exemples de fermetures et sources
Ville Adresse / zone Date de fermeture Statut Source
Coquelles Zone commerciale 01/02/2026 Fermé définitivement Comm. mairie / presse locale
Strasbourg – Souffelweyersheim Centre commercial 15/01/2026 Fermé définitivement Syndicat local / communiqué
Audincourt Rue principale 20/12/2025 Fermeture judiciaire Tribunal / communiqué

Ce tableau est un exemple de format de suivi. Datez chaque entrée et indiquez le lien vers la source officielle. Si le statut mentionne un appel ou un recours, notez la date de la prochaine audience et l’identité du représentant légal de l’enseigne.

Comment vérifier le statut local : procédure pas à pas

  1. Commencez par le site officiel de l’enseigne et la page locale du magasin. Recherchez tout communiqué dédié aux fermetures.
  2. Contactez la mairie de la commune concernée pour valider l’arrêt d’activité et connaître toute décision administrative prise sur le site.
  3. Consultez le greffe du tribunal de commerce pour vérifier les annonces légales ou les décisions judiciaires (redressement, liquidation).
  4. Contactez les syndicats locaux (CFDT, CGT, FO, etc.) pour connaître l’état des négociations et les mesures d’accompagnement proposées aux salariés.
  5. Vérifiez la presse régionale et les sites d’information locale pour corroborer les informations et obtenir des précisions pratiques.

Conservez des captures d’écran datées, des courriels officiels et des photocopies de tout document reçu. Ces pièces serviront lors d’une réclamation ou d’une action juridique.

Guide des démarches pour les clients affectés

Les principaux enjeux pour les clients sont : obtenir le remboursement des commandes payées, organiser le service après-vente (SAV) et gérer les poses ou livraisons programmées. Voici les étapes recommandées :

  • Rassemblez toutes les pièces : bon de commande, facture, preuves de paiement, échanges par courriel et contrat de pose si applicable.
  • Contactez le service après-vente national de l’enseigne par écrit (courriel + courrier recommandé si nécessaire) en joignant les pièces justificatives.
  • Demandez une confirmation écrite de prise en charge, de remboursement ou de transfert vers un autre point de service.
  • Si la réponse tarde ou est insatisfaisante, sollicitez votre banque pour une contestation de paiement (chargeback) si vous avez payé par carte.
  • Pour les poses à venir, vérifiez le contrat de prestation : clauses de résiliation, conditions de report et responsabilité du poseur. Contactez le poseur partenaire pour connaître sa position.

Délai conseillé : adressez la demande écrite sous 15 jours pour garder un dossier clair et limité dans le temps. En cas d’urgence (matériel indispensable, sécurité), signalez-le clairement dans votre courrier et demandez une prise en charge prioritaire.

Dispositif pour les salariés : PSE, reclassement et aides

Lorsque l’enseigne annonce une fermeture durable ou un plan social, les salariés disposent de droits et de dispositifs d’accompagnement :

  • Exigez copie du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) et du calendrier des réunions avec les représentants du personnel.
  • Contactez immédiatement les représentants syndicaux pour être informé de vos droits, des indemnités et des offres de reclassement internes.
  • Inscrivez-vous auprès de Pôle emploi dès la notification de licenciement pour activer vos droits aux allocations et aux mesures de formation.
  • Demandez un accompagnement pour la reconversion : formations prises en charge, bilans de compétences, aides locales à la création d’entreprise.
  • Conservez toutes les preuves de communications et convocations : elles sont utiles en cas de litige devant le conseil de prud’hommes.

Le recours à un avocat spécialisé en droit du travail ou à un conseiller syndical peut être nécessaire si des irrégularités sont suspectées dans le PSE ou les indemnités proposées.

Face à une fermeture de magasin, la rigueur documentaire et la rapidité d’action sont déterminantes. Priorisez la vérification des sources officielles, conservez des preuves datées, et suivez les procédures recommandées pour les clients et les salariés. En cas de doute, faites appel aux institutions compétentes : mairie, tribunal de commerce, syndicats, Pôle emploi et services juridiques. Restez informé via les communiqués officiels : la situation peut évoluer (rachats, reprises, appels) et ces publications sont la référence.

Gardez toujours à portée de main une copie complète de votre dossier et n’hésitez pas à solliciter de l’aide professionnelle lorsque la situation le nécessite.

Questions fréquentes

Quelle enseigne va fermer en 2025 ?

Jennyfer, voilà un nom qui évoque les étagères remplies de tee-shirts et de promesses d’adolescence, et qui va s’arrêter. Placée en liquidation judiciaire le 30 avril 2025, la marque française de prêt-à-porter, longtemps liée à la mode des 10 à 19 ans, a vu sa fin actée, avec cessation d’activité le 28 mai 2025. Ça fait un pincement, comme quand une plante qu’on aime perd une feuille. On se souvient des essayages maladroits, des soldes, des sacs en plastique. Pas grand chose à faire maintenant, enregistrer la nouvelle et se préparer vite aux vagues d’articles et de soldes finales, intenses.

Quelle est la situation financière de Lapeyre ?

Lapeyre, c’est l’histoire d’une enseigne qui a vu son chiffre d’affaires fondre, un peu comme une pelouse oubliée en été. En 2021 le groupe affichait 677 millions d’euros de chiffre d’affaires et un EBITDA négatif de 20 millions d’euros, trois ans plus tard le chiffre tombait à 511 millions d’euros avec un EBITDA négatif de 48 millions d’euros. Pas surprenant que les alarmes sonnent, la CFTC évoque un redressement judiciaire probable. Ça sent la galère du week end prolongée, il faudra des solutions concrètes, ajustements, et sans doute du temps pour reprendre des couleurs. Il faudra un plan, et patience.

Que devient Lapeyre ?

Lapeyre cherche une remise en ordre, c’est clair. Jadis florissante, rachetée en 2021 par le fonds Mutares, la société spécialisée dans l’équipement maison traîne aujourd’hui des comptes qui grippent. Les syndicats alertent, la CFTC a tiré la sonnette, et on parle désormais de probable redressement judiciaire. On se rappelle des rayons bien remplis, des beaux vitrages, des clients bricolant le dimanche, et puis patatras. La vie d’une enseigne n’est pas une fatalité, mais il faudra courage, ajustements financiers, réorganisation et peut-être patience, un vrai plan d’attaque pour retrouver stabilité et petits moments de fierté. Des clients fidèles peuvent aider encore.

Quels sont les magasins qui vont fermer définitivement ?

Il y a des fermetures qui tombent comme des pommes mûres, parfois brusquement. Zara a fermé trois magasins en 2025, Angoulême, Saint Nazaire et Valence. C&A a annoncé la fermeture de 24 boutiques et 57 corners, plus de trois cents emplois menacés, la misère. Casa est en redressement judiciaire, cent quarante trois magasins concernés, ça pèse. GiFi a lancé onze fermetures immédiates, on sent la concurrence et les équilibres qui bougent. C’est triste, et c’est la vie économique qui fait ses choix, parfois cruels. Reste à surveiller les soldes, les reprises possibles et soutenir le commerce et aider les employés.